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Parce que comprendre son rapport à l'argent, c'est déjà commencer à le changer

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Le châssis des 5 variables, outil indispensable pour les entrepreneurs

13/09/2026

Le châssis des 5 variables, outil indispensable pour les entrepreneurs

Le problème ne vient pas toujours d'un manque de travail. Il vient souvent d'un manque de visibilité.

C'est précisément pour cela que j'utilise un outil simple mais redoutablement efficace : le châssis des 5 variables.

Pourquoi parle-t-on de "châssis" ?

Imaginez votre entreprise comme une voiture.

Vous pouvez avoir un moteur puissant, des pneus neufs et un réservoir plein.

Si le châssis est déformé, la voiture ne roulera jamais correctement.

Une entreprise fonctionne de la même manière.

Le chiffre d'affaires n'est qu'un moteur.

Pour avancer sereinement, cinq éléments doivent rester équilibrés.

Les 5 variables

1. Le chiffre d'affaires

C'est la variable la plus visible.

Beaucoup pensent que vendre davantage résoudra tous leurs problèmes.

Ce n'est malheureusement pas toujours vrai.

Un chiffre d'affaires en hausse peut masquer une rentabilité qui se dégrade.

2. La marge

Ce qui compte n'est pas ce que vous facturez.

C'est ce qu'il vous reste réellement.

Deux entreprises peuvent réaliser exactement le même chiffre d'affaires tout en ayant des bénéfices complètement différents.

La différence se trouve dans la marge.

3. Les charges fixes

Loyer.

Abonnements.

Salaires.

Assurances.

Logiciels.

Chaque nouvelle charge réduit votre capacité à respirer financièrement.

L'objectif n'est pas de tout supprimer.

L'objectif est de savoir lesquelles créent réellement de la valeur.

4. La trésorerie

La trésorerie est le carburant de votre entreprise.

Une entreprise rentable peut disparaître simplement parce qu'elle manque de liquidités au mauvais moment.

C'est pourquoi la trésorerie mérite d'être suivie chaque semaine, et non uniquement lorsque le compte bancaire commence à se vider.

5. Le temps

C'est souvent la variable oubliée.

Vous pouvez gagner davantage…mais travailler 70 heures par semaine.

Est-ce vraiment une réussite ?

Une entreprise performante doit aussi permettre à son dirigeant de retrouver du temps pour lui, sa famille ou le développement de son activité.

Pourquoi cet outil change tout :

Lorsque ces cinq variables sont observées ensemble, les décisions deviennent beaucoup plus simples.

Faut-il recruter ?

Augmenter ses tarifs ?

Investir ?

Accepter ce gros contrat ?

Acheter du matériel ?

Les réponses apparaissent beaucoup plus clairement.

On cesse de piloter "au feeling".

On pilote avec une vision d'ensemble.

Ce que je constate le plus souvent

Les dirigeants surveillent principalement leur compte bancaire.

Or le compte bancaire raconte ce qui s'est déjà passé.

Les cinq variables permettent d'anticiper ce qui va arriver.

C'est toute la différence entre subir son entreprise… et la piloter.

En conclusion

Votre entreprise ne se résume pas à son chiffre d'affaires.

Elle repose sur un équilibre permanent entre cinq variables essentielles.

Lorsque cet équilibre est maîtrisé, les décisions deviennent plus sereines, la trésorerie se renforce et le dirigeant retrouve une véritable visibilité.

C'est précisément l'objectif de mon accompagnement : vous aider à comprendre les chiffres qui comptent vraiment, pour reprendre le contrôle de votre entreprise.

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Votre comportement avec l'argent change-t-il quand vous êtes stressé ?

06/09/2026

Votre comportement avec l'argent change-t-il quand vous êtes stressé ?

Nathalie, 43 ans, tient son budget avec rigueur. Onze mois sur douze. Le douzième, celui où son entreprise annonce une réorganisation, elle dépense 380 euros en trois semaines en petits achats en ligne dont certains ne sortiront jamais de leur carton.

Karim, artisan à son compte, sort d'un trimestre difficile. Il ouvre son application bancaire tous les dix jours environ, en apnée, et la referme aussitôt. Trois factures clients attendent encore d'être relancées.

Sophie, consultante indépendante, voit son chiffre d'affaires reculer. Sa première décision : couper le budget communication. Le poste qui aurait pu ramener des clients.

Trois personnes. Trois comportements opposés. Un seul dénominateur commun.

(Portraits composites, inspirés de situations courantes.)

Le stress occupe de la place dans la tête
En 2013, Anandi Mani, Sendhil Mullainathan, Eldar Shafir et Jiaying Zhao publiaient dans la revue Science une étude devenue une référence.

Dans un centre commercial du New Jersey, ils demandaient à des passants d'imaginer une réparation de voiture imprévue, tantôt peu coûteuse, tantôt très coûteuse. Puis ils leur faisaient passer des tests cognitifs sans aucun rapport avec l'argent. Les personnes aux revenus modestes obtenaient des scores nettement plus faibles dans le seul scénario coûteux. Les participants plus aisés n'étaient affectés dans aucun des deux.

La seconde partie de l'étude portait sur des agriculteurs indiens, testés deux fois. Leurs performances chutaient avant la récolte, quand l'argent manquait, et remontaient après. Mêmes personnes, mêmes tests, résultats différents.

Les auteurs comparent l'ampleur de l'effet à une perte d'environ 13 points de QI.

Le souci financier occupe une part de l'attention en permanence, comme une application qui tourne en tâche de fond et vide la batterie. La décision n'est pas mauvaise par manque de sérieux. Elle est prise avec moins de ressources.

Trois réactions, très inégalement reconnues
Dépenser pour faire baisser la pression

C'est le mouvement de Nathalie. L'achat soulage, réellement, brièvement. La culpabilité suit, et avec elle une tension supplémentaire.

L'Institut Fédératif des Addictions Comportementales, rattaché au CHU de Nantes, décrit l'achat compulsif comme un comportement excessif et irréfléchi, déclenché par un besoin irrépressible qui survient sous le coup d'une émotion négative : stress, anxiété, colère, frustration, découragement. La forme diagnostiquée concerne 3,4 % à 6,9 % de la population générale en Europe, avec un âge moyen autour de 38 ans.

Entre l'achat plaisir occasionnel et l'achat compulsif s'étend tout un dégradé. Beaucoup de personnes s'y situent sans jamais avoir posé de mot dessus.

Le lien entre émotion et dépense a été mesuré ailleurs. Le Money and Mental Health Policy Institute, au Royaume-Uni, a interrogé près de 5 500 personnes vivant avec des troubles psychiques : 93 % déclaraient avoir dépensé plus que d'habitude pendant les périodes difficiles, 92 % avoir eu plus de mal à prendre des décisions financières. L'échantillon n'est pas représentatif de la population générale. La direction du phénomène, elle, est nette.

Cesser de regarder

C'est le mouvement de Karim. L'économie comportementale lui a donné un nom : l'effet autruche.

Niklas Karlsson, George Loewenstein et Duane Seppi ont analysé les connexions de milliers d'investisseurs scandinaves et américains à leurs comptes en ligne. Les gens consultent leur portefeuille beaucoup plus souvent quand les marchés montent. Quand ils baissent ou stagnent, ils détournent le regard.

Il ne s'agit pas de négligence, mais d'évitement de la douleur. L'information qu'on ne regarde pas continue pourtant de produire ses effets : agios, pénalités, impayés qui vieillissent. Dans la même enquête britannique, 74 % des répondants déclaraient avoir reporté le paiement de factures, et 71 % avoir évité tout contact avec leurs créanciers.

Se contracter

C'est le mouvement de Sophie, et il touche particulièrement les indépendants et les dirigeants. Sous pression, on protège l'existant au lieu de construire. On ne relance pas ses impayés. On n'ose pas ajuster ses tarifs. On coupe l'investissement au moment précis où il faudrait le tenir.

Cette contraction passe volontiers pour de la prudence. Elle est souvent le signe d'un système nerveux en alerte.

Pourquoi les automatismes reprennent la main
Une piste vient des neurosciences. Lars Schwabe et Oliver Wolf ont montré, dans le Journal of Neuroscience en 2009, qu'un stress aigu déplaçait le comportement vers un mode plus habituel, moins guidé par l'objectif. Les participants stressés continuaient de répéter une action apprise alors qu'elle n'avait plus d'intérêt pour eux.

Une réplication préenregistrée publiée en 2023 n'a pas retrouvé cet effet. Le débat scientifique reste ouvert, et je préfère le dire.

L'observation de terrain, elle, va dans le même sens. Sous pression, personne ne réinvente sa manière de faire. On rejoue ce qu'on connaît.

Ce qui rend le repérage possible, c'est de connaître son fonctionnement à froid. Chacun a une tendance de fond : dépenser un peu vite, épargner sans jamais profiter, éviter les chiffres, ou brader sa valeur. Cette tendance est discrète quand tout va bien. Elle devient le pilote quand la pression monte. Observer sa manière de faire un mois calme en dit plus long qu'analyser un mois de crise.

La discipline n'est pas le sujet
Si vous vous êtes déjà dit que vous saviez très bien quoi faire sans parvenir à le faire, vous en avez l'explication. Le savoir est là. La ressource mentale pour l'appliquer, non.

Cette charge n'est d'ailleurs pas répartie de façon égale. Le baromètre du bien-être financier BforBank et L'ObSoCo, édition 2025, situe à 37 % la part des Français atteignant un niveau de bien-être financier satisfaisant : 34 % des femmes, 41 % des hommes, avec davantage de contraintes budgétaires et un stress lié à l'argent plus élevé du côté des femmes.

Quatre leviers
 - Identifier le déclencheur avant la dépense. Pendant quinze jours, notez pour chaque achat non essentiel le montant, puis ce que vous ressentiez dans l'heure précédente. Le schéma apparaît vite. Ce qui est acheté compte moins que l'état émotionnel qu'on cherchait à modifier.

 - Poser un délai de 48 heures. Sur tout achat non essentiel au-dessus d'un seuil que vous fixez vous-même. Le délai n'interdit rien. Il restitue la décision une fois la tension retombée.

 - Programmer dix minutes par semaine. L'évitement ne cède pas à la volonté, il cède à la régularité. Un créneau court, le même jour, toujours. Ce qui était une source d'angoisse redevient une routine.

 - Automatiser ce qui peut l'être. Virement d'épargne le jour de la paie, prélèvements pour les charges fixes, salaire fixe que vous vous versez à date si vous êtes entrepreneur. L'objectif est simple : que vos bonnes décisions cessent de dépendre de votre état du jour.

Ce que je regarde
Trente-cinq ans passés dans les chiffres m'ont appris à les lire vite. Ils m'ont surtout appris à regarder ce qu'il y a derrière.

Le niveau de revenus explique rarement l'écart entre deux situations. Ce qui l'explique, c'est la relation que la personne entretient avec son argent, et ce qu'elle en fait quand le sol bouge. 

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Solitude du dirigeant : pourquoi il est si difficile de parler de ses difficultés financières

05/07/2026

Solitude du dirigeant : pourquoi il est si difficile de parler de ses difficultés financières

Le silence autour des chiffres qui ne tournent pas rond
Ce silence n'est pas un hasard. Parler ouvertement de difficultés financières, en tant que dirigeant, touche à quelque chose de plus large que la comptabilité : ça touche à la légitimité. On a lancé son entreprise avec une vision — être libre, prouver qu'on en est capable, construire quelque chose à soi. Admettre qu'on ne maîtrise pas ses chiffres, c'est prendre le risque, dans sa propre tête, de remettre en cause tout ce projet.

Pourquoi cette solitude s'installe
La solitude du dirigeant se construit progressivement, souvent sans qu'on la choisisse. Elle s'installe parce qu'on pense, à tort, que ce genre de difficulté est rare ou honteux, alors qu'elle est en réalité l'une des expériences les plus partagées par les entrepreneurs et indépendants, quel que soit leur secteur. Elle s'installe aussi parce qu'on n'a simplement jamais appris à en parler autrement que par les chiffres bruts : un chiffre d'affaires, une marge, un solde bancaire — jamais l'inquiétude, la fatigue, ou la peur qui vont avec.

Le prix caché de ce silence
Ce silence a un coût, souvent invisible. Il retarde le moment où l'on demande de l'aide, parfois de plusieurs années. Il pousse à prendre des décisions seul(e), sans recul, dans l'urgence ou la fatigue. Il entretient l'idée qu'on devrait « s'en sortir tout seul », comme si demander de l'aide sur sa gestion financière était un aveu d'échec, plutôt qu'une décision de dirigeant responsable. Or, aucun chef d'entreprise ne maîtrise seul l'ensemble des compétences nécessaires à la réussite de sa structure — la finance n'échappe pas à cette règle.

Trouver un espace où en parler sans jugement
Sortir de cette solitude ne veut pas dire tout dévoiler à ses proches ou à ses pairs. Il s'agit plutôt de trouver, quelque part, un espace où les chiffres et les émotions qui les accompagnent peuvent être posés ensemble, sans crainte d'être jugé(e) ni de devoir se justifier. C'est souvent la première étape, avant même de revoir un plan de trésorerie ou une politique tarifaire : se sentir enfin entendu(e) dans ce que l'on vit, pas seulement dans ce que l'on doit optimiser.

Si vous portez seul(e) depuis trop longtemps des questions financières que vous n'osez poser à personne, un accompagnement structuré peut être ce premier espace — à la fois rigoureux sur les chiffres, et attentif à ce qui se joue derrière.

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Trésorerie : pourquoi votre entreprise tourne et que vous restez quand même dans le rouge

05/07/2026

Trésorerie : pourquoi votre entreprise tourne et que vous restez quand même dans le rouge

Le décalage entre l'activité et la trésorerie
Beaucoup d'entrepreneurs confondent, sans s'en rendre compte, activité et rentabilité. Facturer beaucoup ne veut pas dire gagner beaucoup : entre les charges, la TVA collectée qui n'appartient pas réellement à l'entreprise, les délais de paiement clients, et les dépenses professionnelles avancées de sa poche, le lien entre « je travaille beaucoup » et « j'ai de l'argent disponible » est loin d'être direct. Ce décalage crée une forme de vertige : on a l'impression de courir après un résultat qu'on ne voit jamais vraiment se matérialiser sur le compte en banque.

Les erreurs les plus fréquentes chez les indépendants et dirigeants de petite structure
●        Ne pas distinguer la trésorerie disponible du chiffre d'affaires facturé, notamment la part de TVA à reverser

●        Fixer ses tarifs sans avoir calculé précisément ses coûts réels, y compris le temps non facturable

●        Ne pas anticiper les périodes creuses, en pensant que l'activité restera linéaire toute l'année

●        Attendre le bilan annuel de l'expert-comptable pour avoir une vision de sa rentabilité, au lieu d'un suivi mensuel

Ce que votre expert-comptable ne vous dira pas
Votre expert-comptable produit vos bilans, vos déclarations, une photographie fiable — mais souvent tardive — de votre situation. Ce n'est pas son rôle de vous accompagner au quotidien sur votre pilotage de trésorerie, ni de travailler avec vous la façon dont vous vous autorisez, ou non, à fixer des tarifs qui reflètent réellement la valeur de votre travail. C'est pourtant souvent là que se joue la différence entre une entreprise qui subit ses chiffres et une entreprise qui les pilote.

Reprendre la main sur votre trésorerie, étape par étape
●        Mettez en place un suivi de trésorerie mensuel simple : entrées prévues, sorties prévues, solde prévisionnel à 30 et 60 jours

●        Séparez clairement, dans votre tête comme sur vos comptes, ce qui appartient à l'entreprise (TVA, charges à venir) de ce qui est réellement disponible

●        Recalculez votre prix de revient réel avant de négocier ou refuser un devis, plutôt que de décider à l'instinct

●        Accordez-vous un rendez-vous hebdomadaire fixe de 20 à 30 minutes avec vos chiffres — pas plus, mais pas moins

Un système de suivi, aussi bon soit-il, ne suffit pas toujours si la relation à l'argent reste tendue — peur de facturer sa vraie valeur, difficulté à dire non à un client peu rentable, solitude face aux décisions. C'est ce que je travaille en accompagnement, à la fois sur la structure et sur la posture de dirigeant.

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Culpabilité, honte, anxiété : ce que votre rapport à l'argent raconte de vous

05/07/2026

Culpabilité, honte, anxiété : ce que votre rapport à l'argent raconte de vous

Cette boule au ventre à chaque dépense, vous la connaissez
Beaucoup de personnes que j'accompagne vivent cette même scène, avec des variations : vérifier son solde trois fois par jour, connaître son chiffre par cœur, sans que cela rassure jamais — au contraire, l'anxiété augmente. Hocher la tête en silence quand l'entourage parle d'investissement locatif ou d'épargne, en se sentant largué(e) et incompétent(e). Ce ne sont pas des pensées rationnelles sur un budget. Ce sont des émotions : culpabilité, honte, peur de l'échec.

D'où vient vraiment cette culpabilité
Cette culpabilité n'est presque jamais liée au montant réellement dépensé. Elle est liée à une croyance plus ancienne, souvent héritée de l'enfance : l'idée qu'on n'a pas le droit de se faire plaisir tant que tout n'est pas « en ordre », ou que dépenser pour soi est un acte égoïste face aux responsabilités qu'on porte — un couple, une famille, un avenir à construire. Cette croyance s'est installée bien avant votre vie d'adulte, souvent dans un foyer où l'argent était source de tension, de non-dits, ou de sacrifice.

Tant que cette croyance reste inconsciente, elle continue de dicter votre rapport à chaque euro dépensé, quel que soit votre niveau de revenu réel.

Le mécanisme de contrôle qui aggrave l'anxiété
Face à cette culpabilité diffuse, un réflexe fréquent consiste à vérifier ses comptes de façon compulsive, dans l'espoir de reprendre le contrôle. Mais ce contrôle est illusoire : il ne fait que nourrir l'anxiété au lieu de l'apaiser, parce qu'il s'attaque au symptôme — le solde bancaire — sans jamais toucher à la cause — la croyance qui rend chaque dépense menaçante.

Sortir de la culpabilité sans tomber dans le laisser-aller
L'objectif n'est pas de dépenser sans compter, ni de nier l'importance d'une gestion saine. Il s'agit plutôt de dissocier deux choses qu'on a tendance à confondre : gérer son argent avec rigueur, et se sentir coupable d'en dépenser. On peut avoir les deux à la fois, ou aucune des deux — la culpabilité n'a jamais été un gage de bonne gestion. Elle est simplement un poids en plus, qui épuise sans rien résoudre.

●        Identifiez la phrase qui revient dans votre tête juste avant ou après une dépense (« je ne devrais pas », « je vais le regretter »).

●        Demandez-vous à qui appartient vraiment cette phrase — est-ce la vôtre, ou celle d'un parent, d'une éducation ?

●        Distinguez une dépense réellement problématique d'une dépense simplement inconfortable émotionnellement.

Ce travail sur les croyances ne se fait pas seul(e) facilement, parce qu'on ne voit pas toujours ce qu'on a soi-même intégré comme une évidence. C'est exactement ce que je travaille en accompagnement, aux côtés de l'organisation concrète de vos finances.

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